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Les Caprices du Vent, en vrac :
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Article publié sur AgoraVox
et Yahoo!
Actualités
Non, la fameuse Sibel Edmonds ne vient pas nous dire que le 11-Septembre est un « inside job », car elle ne se prononce que sur ce qu’elle connaît de sa propre expérience. Et elle fait bien. Mais elle vient nous dire ce que certains documents classifiés qu’elle a eu entre les mains pourraient prouver : les Etats-Unis n’ont jamais cessé de soutenir Ben Laden jusqu’au 11-Septembre, dans le cadre d’opérations de déstabilisation en Asie Centrale. C’est ce qu’on appelle une bombe médiatique.
L’ancienne
traductrice au FBI Sibel Edmonds a fait une révélation fracassante le 24 juin 2009, au micro de Brad
Friedman, dans le Mike Malloy Show. Ses propos ont été retranscrits le 31 juillet sur les blogs Let Sibel Edmonds Speak, Against All Enemies et Daily Kos. Ils ont enfin été traduits (une première fois) en français sur le site
ReOpen911 le 13
août.
Dans la
chaleur lourde et humide qui enveloppe ce coin de Caraïbe, Angela répète, consciencieusement, ses pas. Trônant sur la scène de théâtre rénovée de l’hôtel Ifa, elle vient souvent chercher le
regard, ferme et sans concession, de sa chorégraphe, une jeune femme à peine plus âgée qu’elle. Mais qui la rassure et la guide.
Je n'ai jamais été fan, et pourtant. Force est de constater que la disparition de cet homme étrange ne me laisse pas indifférent. Parce qu'il était la plus grande star du monde ?
La Méga Star ? L'icône des années 80, que jamais sans doute personne n'égalera ? La première star "universelle", comme beaucoup l'ont déjà dit, adulée au quatre coins du monde ? Le plus gros
vendeur de disques de tous les temps ? Il y a bien sûr de tout cela. Il y a aussi son incessante métamorphose, qui en fait une absolue singularité dans notre humanité. Voilà un homme noir, plutôt
beau garçon, qui finit blanc et quasi monstrueux. Pour fuir, paraît-il, son enfance détestable, les humiliations que son père lui faisait subir, qui le traitait de "gros nez". Pour rattraper
l'enfance qu'il n'eut pas et qu'il ne voulut, lorsqu'il l'eut retrouvée, plus jamais quitter. Peter Pan incarné. Et une fuite en avant insensée, que la mort devait forcément stopper, vite. A 50
ans. Nul n'imaginait Jackson vieux. C'eut été un non-sens. Son retour annoncé était voué à l'échec. C'est du moins ce que laissait présager sa dernière conférence de presse. L'homme qu'on y avait
vu ne semblait plus guère capable de chanter, et encore moins de se mouvoir sur une scène à la manière du King of Pop des eigthies. Impression toutefois mitigée par la récente diffusion de
son ultime répétition, deux jours avant sa mort, qui le montre en assez bonne forme...
Jackson est et restera un mystère. Pour qui le regardait de loin, il était incompréhensible. On dit qu'il avait gardé la mentalité d'un gamin de 14 ans. Son parc d'attraction géant Neverland
faisait, paradoxalement, froid dans le dos. Ce cocon, cette enclave d'où le réel avait disparu, ce monde imaginaire dans lequel Peter Pan pouvait rêver qu'il n'avait pas grandi, entouré de jouets,
de poupées, des animaux du zoo, et de tous ces enfants... avec lesquels il aurait eu parfois, rien n'est sûr, des pratiques qui donnent la nausée. Mais
Jackson était, dit-on, un enfant, qui aimait naïvement les enfants. Face à une telle personnalité, à nulle autre pareille, je reste incrédule. Voilà un objet que je ne saurais saisir. Etrangeté
irréductible à ma compréhension. Et qui m'inspirerait, au final, une certaine tendresse. Michael Jackson : un être aux transformations - aux mutations -, au succès et aux moeurs uniques. A la chute
également fracassante. Avec sa mort, c'est aussi une époque qui meurt, une époque révolue certes depuis déjà longtemps, mais qui se rappelle ici à nos souvenirs. Douloureusement. C'était en
1985.
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