Vendredi 3 juillet 2009


Par Taïké Eilée - Publié dans : Musique
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Dimanche 28 juin 2009
Je n'ai jamais été fan, et pourtant. Force est de constater que la disparition de cet homme étrange ne me laisse pas indifférent. Parce qu'il était la plus grande star du monde ? La Méga Star ? L'icône des années 80, que jamais sans doute personne n'égalera ? La première star "universelle", comme beaucoup l'ont déjà dit, adulée au quatre coins du monde ? Le plus gros vendeur de disques de tous les temps ? Il y a bien sûr de tout cela. Il y a aussi son incessante métamorphose, qui en fait une absolue singularité dans notre humanité. Voilà un homme noir, plutôt beau garçon, qui finit blanc et quasi monstrueux. Pour fuir, paraît-il, son enfance détestable, les humiliations que son père lui faisait subir, qui le traitait de "gros nez". Pour rattraper l'enfance qu'il n'eut pas et qu'il ne voulut, lorsqu'il l'eut retrouvée, plus jamais quitter. Peter Pan incarné. Et une fuite en avant insensée, que la mort devait forcément stopper, vite. A 50 ans. Nul n'imaginait Jackson vieux. C'eut été un non-sens. Son retour annoncé était voué à l'échec. C'est du moins ce que laissait présager sa dernière conférence de presse. L'homme qu'on y avait vu ne semblait plus guère capable de chanter, et encore moins de se mouvoir sur une scène à la manière du King of Pop des eigthies. Impression toutefois mitigée par la récente diffusion de son ultime répétition, deux jours avant sa mort, qui le montre en assez bonne forme... Jackson est et restera un mystère. Pour qui le regardait de loin, il était incompréhensible. On dit qu'il avait gardé la mentalité d'un gamin de 14 ans. Son parc d'attraction géant Neverland faisait, paradoxalement, froid dans le dos. Ce cocon, cette enclave d'où le réel avait disparu, ce monde imaginaire dans lequel Peter Pan pouvait rêver qu'il n'avait pas grandi, entouré de jouets, de poupées, des animaux du zoo, et de tous ces enfants... avec lesquels il aurait eu parfois, rien n'est sûr, des pratiques qui donnent la nausée. Mais Jackson était, dit-on, un enfant, qui aimait naïvement les enfants. Face à une telle personnalité, à nulle autre pareille, je reste incrédule. Voilà un objet que je ne saurais saisir. Etrangeté irréductible à ma compréhension. Et qui m'inspirerait, au final, une certaine tendresse. Michael Jackson : un être aux transformations - aux mutations -, au succès et aux moeurs uniques. A la chute également fracassante. Avec sa mort, c'est aussi une époque qui meurt, une époque révolue certes depuis déjà longtemps, mais qui se rappelle ici à nos souvenirs. Douloureusement. C'était en 1985.



A lire, sur l'impact incroyable de cet événement sur Internet :

La mort de Michael Jackson ébranle internet (Le Figaro)

Quand la mort de Michael Jackson ralentit le Web et induit Google en erreur...

La mort de Michael Jackson ralentit le web mondial !

La mort de Michael Jackson paralyse le web


Pour commencer à comprendre :

Michael Jackson, les métamorphoses d’un mutant

Michael Jackson. Peter Pan s’est définitivement envolé


Le talent à l'état pur :




A-P-O-T-H-É-O-S-E

du clip du live
Par Taïké Eilée - Publié dans : Musique
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Mardi 26 mai 2009
Par Taïké Eilée - Publié dans : Vidéos musicales
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Mardi 26 mai 2009

C’est un petit événement médiatique qui mérite d’être souligné : pour la première fois, un grand média français, France Inter, a consacré une série d’émissions aux zones d’ombre du 11-Septembre, et, tout en se tenant éloigné des outrances conspirationnistes, a écorné - de façon considérable - la version officielle de ces attentats.


Trois samedis consécutifs, les 9, 16 et 23 mai 2009, les Rendez-vous avec X, menés par le journaliste Patrick Pesnot et le mystérieux Monsieur X, un homme qui aurait jadis flirté avec les services spéciaux, ont tenté d’affronter les nombreuses controverses suscitées par le 11-Septembre. Après deux émissions largement historiques (1-2), le troisième volet s’est davantage attardé sur les attentats eux-mêmes. Tout n’a évidemment pas été abordé, mais plus que cela ne l’avait jamais été sur un grand média national (du moins depuis les interventions télévisées d’Eric Laurent).
 
La première émission peut être écoutée ici, les deux suivantes, qui retiendront le plus notre attention, sont disponibles ici et (n’hésitez pas à les écouter intégralement).
 
9/11 version France Inter
 
Allons droit au fait. Voici, résumée, la version présentée par Monsieur X :
 
1. Al Qaïda a organisé et exécuté l’opération du 11-Septembre, mais avec l’appui des services secrets pakistanais et de membres de la famille royale saoudienne. L’implication de l’ISI est même qualifiée de "sûre".
 
2. Avant ces attentats, l’administration Bush a été aveuglée par son obsession de l’Irak, dont l’invasion était déjà programmée, et n’a pas prêté suffisamment attention aux avertissements nombreux qu’elle avait reçus d’une attaque à venir d’Al Qaïda sur le sol américain. Des avertissements (niés, rappelons-le, par tous les officiels américains) qui spécifiaient même le mode opératoire : l’utilisation d’avions comme bombes volantes.
 
3. Le matin du 11-Septembre, le NORAD était sur le pied de guerre, des exercices de simulation militaires avaient lieu, qui auraient dû rendre la réaction de la chasse particulièrement rapide et efficace (idée contestable : la ressemblance des exercices avec les attentats pourrait, au contraire, avoir durablement créé de la confusion... jetez un oeil ici et ...) ; en outre, les informations concernant les détournements d’avions étaient arrivées très vite au commandement militaire ; seule explication pouvant rendre compte de l’inaction de la chasse : Bush n’aurait pas osé prendre la responsabilité de faire abattre lui-même les avions, ou plutôt aurait hésité trop longtemps. 
 
4. Juste après le 11-Septembre, l’administration Bush a laissé des centaines de membres de la famille royale saoudienne et des membres de la famille Ben Laden quitter le territoire américain avant tout interrogatoire, de peur que l’on ne découvre des liens entre eux et les attentats ; elle a ensuite laisser fuir Ben Laden de Tora Bora, en Afghanistan, où il était pourtant cerné, et ne l’a jamais recherché officiellement pour le 11-Septembre ; elle a enfin rechigné à mettre en place une Commission d’enquête et à lui attribuer des moyens. A chaque fois la même raison : la peur que l’on ne regarde de trop près les liens d’affaires qui unissaient les clans Bush et Ben Laden.


La suite sur AgoraVox et Yahoo! Actualités
Par Taïké Eilée - Publié dans : 11 septembre
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Mardi 5 mai 2009
Par Taïké Eilée - Publié dans : Vidéos musicales
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